MAG 029

Mario D’Souza, home away from home

14.05 > 14.06.2022

Une branche d’arbre posée sur la cheminée se greffe aux dessins couleurs indigo du mur. Le trait de la branche grimpe, se coupe puis se reprend, comme le chemin que prend notre vie.Pour Mario d’Souza, l’emploi du textile est une métaphore pour le monde que nous habitons. Les fils qui le composent deviennent tissu, tout comme les êtres dans un espace qui deviennent le vivant. Le tissu est souple, se plie, se déplie, protège. Nous nous plions et nous déplions, ouvrant notre espace personnel tels des morceaux de tissus.


Dans home away from home, ce sont les petits gestes du quotidien qui font acte de création. Déplier un morceau de tissu, converser, arroser sa plante, chaque geste est un processus de pensée, qui s’intrique dans une série d’autres gestes. Un équilibre se crée, un ensemble dans l’union des objets et des êtres qui se connectent dans cet espace. Cet équilibre, Mario d’Souza, l’a trouvé dans un espace qui s’harmonise entre les êtres, les cultures, entre les genres.