La Confection Idéale invite l’artiste  iranien Armin Zoghi pour créer à Tourcoing une installation inédite.

Sa démarche artistique se construit autour de la transmission des images et la façon dont elles sont perçues par chaque individu. Il interroge alors l’influence des fondements culturels d’une société sur la perception et l’interprétation d’images.

Armin Zoghi, est un photographe et vidéaste. Il est diplômé en autres de la HEAR (anciennement les arts décoratifs de Strasbourg) et de l’Université Marc Bloch. Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions individuelles et collectives à travers l’Asie et l’Europe. En plus de son activité artistique, il a pratiqué la gestion d’une galerie d’art et l’enseignement de l’art.

www.arminzoghi.com

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Alain Cauchie
Echos

/ MAG018

16.09 > 8.10.2016

Armin Zoghi
Entre-deux

/ MAG019

3.11 > 26.11.2016

Le Collectif Ekphrasis est le lauréat de la résidence de création initiée par l’école d’art du Calaisis. Cette résidence se voulant comme un parcours

d’accompagnement professionnel de jeunes diplômés, le duo d’artistes fait
étape à Tourcoing.

C’est dans une posture engagée qu’ensemble ils mènent une
recherche liée aux problématiques des médias, de l’information, du fait divers et
de l’actualité.

Le Collectif Ekphrasis a été créé en 2013. Il est mené et constitué par Jérémy
Bindi et Céline Turlotte, tout les deux diplômés de l'ESA, Ecole d'Art du Nord-Pas de Calais, Dunkerque-Tourcoing.

Collectif Ekphrasis
Epitaphe d'un alchimiste

/ MAG017

27.02 > 19.03.2016

L'exposition

« Épitaphe d'un alchimiste » est une exposition qui porte un regard actuel sur ce qu'a été l'alchimie et comme elle est encore comprise dans les fantasmes populaires. En laissant de coté les implications de l'alchimie dans les sciences physiques, cette exposition s’interroge sur les quêtes et le langage de cette discipline disparue, en mêlant histoire de l'art, l'histoire, et la littérature, par exemple : la transmutation du plomb en or, ici de manière absurde (sorte de vanité), les symboles ésotériques [ésotériques : qui ne peuvent être compris que par les initiés] cartes de tarot, les formes énigmatiques de l’histoire de l'art, ici présents à travers des éléments extraits de la gravure « Mélancholia » de Dürer, ou encore à prendre le mot au pied de la lettre, l'alchimie comme accélération des opérations de la nature (l’huître), ou comme définie en littérature : la transformation de la réalité en fiction.

L'idée pour ce projet commence autour d’un recueil de nouvelles par l’écrivain Sigismond Krzyzanowski reprenant le titre "Quadraturin".

L’histoire commence dans une toute petite pièce d’un homme. Il reçoit la visite d’un commis voyageur offrant des échantillons d’un nouveau produit : le Quadraturin. Selon le marchand, une fois appliqué sur les murs d’une pièce, l'étrange produit augmente les dimensions, bien que vue de l’extérieur la pièce semble inchangée.

Dans son enthousiasme, l’homme applique le nouveau produit sur toutes les surfaces de son habitation. Dans les jours qui suivent, la pièce ne cesse de s'agrandir jusqu'à prendre des proportions infinies. Ses rêves de grand espace de vie deviennent un véritable cauchemar existentiel.

L’histoire se termine avec notre homme perdu dans l’étendue de cette chambre miniature.

Autour de cette fiction, le projet s'articule avec La Commission des Nouvelles Mensurations dans la Russie soviétique. Cette Commission, crée dans les années 1930, surveillait que personne ne vive dans une pièce excédant neuf mètres carrés.

Le projet « Quadraturin » reprend cette logique absurde pour créer une série d’explorations basée sur des règles et processus uniques au lieu et à l’espace de la Confection Idéale.

Quadrature reprend la question posée par Bernard Tschumi : L’espace a-t-il des limites ? , sous une forme « Beckettienne ». Si, nous le pensons, que peut-on trouver au-delà de ces limites ; sinon, l'espace continue-t-il infiniment ?

Selon sa pratique habituelle, Greig Burgoyne utilise le lieu comme matériau pour créer une action par le dessin, la marche et l'enregistrement vidéo. Le résultat de cette activité sera présenté sous la forme d'une installation in situ. Son ambition est de transcender un lieu statique en un état de transition par l'expérimentation et le flux qui va au-delà de l’espace, le tout dans l’acte même de réitérer les limitations.

GREIG BURGOYNE

QUADRATURIN

MAG020 - 9.12.2016

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